Dreamtime 3.4 (2012)

A WALK

Jean-Luc Favéro avait exposé un super crâne, à la grotte qui avait été diffusé dans toute la presse notamment dans Télérama. L’artiste revient pour vous offrir cette exposition-parcours, véritable profession de foi pour lui dans laquelle on retrouve sa passion pour la thématique de la nature, animale, végétale et minérale. Il nous invite à une très belle randonnée car Jean-Luc Favéro puise dans la marche dans la nature son inspiration comme le chasseur-cueilleur préhistorique cherchant sa subsistance. « A Walk » est aussi pour lui et pour Caza d’oro, un cheminement logique entre le musée de la préhistoire et l’entrée de la grotte, une déambulation au cours de laquelle on passe de centaines de dessins de dimensions modestes disséminés dans le village chez les commerçants à des dessins reproduits sur des bâches monumentales qui laissent apparaître la nature à travers d’infimes perforations, et enfin, à des structures monumentales qui se fondent dans la nature dans un camouflage artistique.

A walk - L’exposition qui a eu lieu au Mas d’Azil constitue une véritable profession de foi de l’artiste dans laquelle on retrouve toujours sa passion pour la thématique de la nature, animale, végétale et minérale. « A Walk » “ une marche » ainsi intitulé par Caza d’Oro, est en effet à l’image de la philosophie de l’artiste : la marche dans la nature où il puise son inspiration comme le chasseur-cueilleur préhistorique cherchant sa subsistance, la marche comme déchiffrement de cette nature qu’il traduit ensuite artistiquement.

La marche, c’est d’abord l’engagement physique de l’artiste dans le monde, c’est l’engagement de l’art pour l’environnement et l’écologie, et non plus un face à face. Dans ce système d’abolition des dualités, il va jusqu’à donner comme traduction des feuilles d’arbre le pixel (unité qui est une part infime d’une image numérique, comme la feuille est la partie presque invisible de l’arbre), qui sera à son tour un moyen de revenir au naturel du dessin. « A Walk » est aussi un cheminement logique entre le musée de la préhistoire et l’entrée de la grotte, une déambulation au cours de laquelle on passe de centaines de dessins de dimensions modestes disséminés dans le village à des dessins reproduits sur des bâches monumentales qui laissent apparaître la nature à travers d’infimes perforations, et enfin, à des structures monumentales qui se fondent dans la nature dans un camouflage artistique.

Une exposition de plein air, gratuite et à voir 24h/24,entre le 23 juin et le 30 septembre 2012, ) à ne surtout pas manquer !

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